Le moment est venu de prendre en compte l'impact de ce spectacle sur les enfants et les adolescents. Plusieurs propositions de loi ont été déposées à l’Assemblée Nationale pour ouvrir le débat parlementaire sur la corrida.

Le but de ces textes est la suppression de l’autorisation de commettre des sévices graves sur les animaux au nom d’une “tradition locale ininterrompue” (alinéa 7 de l’article 521-1 du Code pénal).

Le Collectif “PROTégeons les Enfants des Corridas” et des psychanalystes redoutent chez le jeune spectateur les conséquences suivantes :

  1. Des effets traumatiques : La réaction normale d’un enfant à la vue d’un animal saignant sous les coups d’un homme est toujours au départ une réaction de rejet, de gêne, et de peur,
  2. Une accoutumance à la violence : Les adultes qui emmènent des enfants à des corridas les entraînent qu’on le veuille ou non à une forme de violence très crue, réelle et non pas fictive même si elle est circonscrite à l’arène,
  3. Une fragilisation du sens moral : On constate abondamment que bien des difficultés dont souffre notre société ont pour racine des incohérences du système de règles de l’individu. Il semble difficile d’apprendre à nos enfants, dans les écoles et dans les familles, que la violence est condamnable et qu’on ne doit pas faire souffrir les autres êtres,
  4. Une perturbation des valeurs : Il n’est pas anodin de présenter à des enfants le spectacle de la souffrance, du sang et de la mort en le justifiant par une valeur esthétique, qui primerait donc sur tous les autres aspects, en le légitimant par une tradition, qui devrait donc l’emporter sur tout autre type de considération, en l’associant à une identité culturelle, alors même que l’enfant est en quête de modèles identificatoires.

C'est pour ces raisons que j'ai signé le manifeste pour que le spectacle de la corrida, ainsi que l'entraînement à sa pratique, ne soient plus autorisés aux moins de seize ans.

>>> signer la pétition

 

 

Marianne est la figure symbolique de la République française. Coiffée d’un bonnet phrygien, elle incarne la République française et ses valeurs contenues dans la devise «  Liberté Egalité Fraternité ».

En 2017, Marianne a illustré la Liberté ; en 2018, l’Egalité ; en 2019, elle illustre la Fraternité.

Un visage à la hauteur des enjeux actuels se dessine dans les esprits : celui qui incarne la Résistance face à la recrudescence des actes antisémites. Le nom de Simone Veil retentit alors comme une évidence.  Simone Veil avait été déportée à l’âge de 15 ans avec sa mère et sa sœur dans le camp d’extermination d’Auschwitz-Birkenau (Pologne).  En effet, il ne faut pas oublier les heures sombres de l’histoire et condamner fermement les actes intolérables de ces dernières semaines. Des portraits de l’ancienne ministre de la Santé ont été vandalisés et recouverts par une croix gammée lundi 11 février à Paris.

La sénatrice du parti « Agir », Fabienne Keller, propose à Emmanuel Macron que les traits de celle qui « fait partie du cœur et de la conscience collective de notre nation » servent de modèle à Marianne.

Je soutiens comme de nombreux députés cette proposition. Il s’agit de réunir les citoyens autour d’une figure forte et fédératrice ; Simone Veil incarnant tout à tour l’engagement, la justice sociale et la tolérance, en cela, elle représente avec force la Fraternité si chère à notre République.

Table ronde de la Commission Développement Durable sur l'objectif de 100% de plastiques recyclés en 2025, avec Laura Chatel, responsable du plaidoyer de l’association Zero Waste France, Marc Cheverry, directeur économie circulaire et déchets de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie, Serge Vassal, président de la Fédération de la plasturgie et des composites, Jean-Philippe Carpentier, président de la Fédération des entreprises du recyclage, et Carlos De Los Llanos, directeur scientifique chez Citeo.

Quelles alternatives ? Le biosourcé et compostable  ? Quelle filière de développement ? Quel frein au recyclage ?

>>> voir la vidéo

vendredi, 22 mars 2019 12:51

Permanence parlementaire itinérante à Nuaillé d'Aunis demain samedi 23 mars

Permanence Parlementaire "itinérante"

Je suis ravie de venir à la rencontre des citoyens de la circonscription le :

samedi 23 mars de 9h30 à 12h30
Lieu : Salle du Conseil de la Mairie de Nuaillé
17 basse Rue
17540 Nuaillé d'Aunis

J'accueille les habitants de :
Nuaillé d'Aunis
Angliers
Saint Sauveur
Marans
Longèves
Vérines
Andilly
Saint Ouen
Courçon
Ferrières

  

 


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Ce qu'il ne fallait pas manquer

Lutter contre la haine 

Un projet de loi prévu en mai pour lutter contre la haine sur Internet (inspiré par le rapport Avia), une nouvelle définition de l’antisémitisme qui intègre l’antisionisme, la dissolution de trois associations d’extrême droite : le discours du PR devant le CRIF a suscité un fort intérêt. Emmanuel Macron s’exprimait au lendemain de manifestations contre la haine et l’antisémitisme, qui ont rassemblé des dizaines de milliers de personnes dans le pays. La République fera bloc.

Commencer la vie du bon pied ?

Le vote cette semaine du projet de loi « pour une école de la confiance » a instauré un principe fort avec l'instruction obligatoire dès 3 ans, la formation améliorée des enseignants et l'évaluation plus fine des établissements. Et pour ne laisser aucun jeune au bord de la route, une mesure essentielle d’obligation de formation, défendue par la députée LaREM Fiona Lazaar, a été adoptée pour les 16-18 ans en situation de décrochage.

Traités commerciaux et UE 

Dans un environnement multilatéral dégradé, les députés de la majorité ont voté, lundi, à une très large majorité une proposition de résolution de Jacques Maire portant sur l’agenda commercial européen et l’accord de libre-échange avec le Japon. Objectif : défendre nos intérêts en matière environnementale, alimentaire et sanitaire et mieux associer les citoyens et leurs représentants au Parlement à l‘élaboration et au suivi de la politique commerciale de l'Union.

Un vrai coup de pouce ?

Répondant à la demande du Président de la République d’améliorer le pouvoir d’achat des Français, les entreprises ont participé très majoritairement au versement d’une prime exceptionnelle défiscalisée. Selon un sondage de l’Association Nationale des Directeurs de Ressources Humaines (ANDRN), trois entreprises sur quatre, soit 74% d’entre elles, ont décidé de verser la prime à leurs salariés pour un montant de 532 euros en moyenne. Un coup de pouce énorme !

RIC : attendons l'issue du GDN  ?

Les députés de la majorité souhaitent accorder toute sa place à la réflexion sur le Référendum d'Initiative Citoyenne qui a lieu par ailleurs dans le cadre du Grand Débat National. Aussi, certaines propositions apparaissent excessives, voire démagogiques comme la révocation des élus. Pour tout savoir sur le sujet, retrouvez le Facebook live de Sacha Houlié de jeudi soir.

Une justice plus proche ? 

La loi de programmation 2018-2022 et de réforme pour la justice a été définitivement adoptée cette semaine dans l’hémicycle. Elle répondra aux impératifs de service public en corrigeant les dysfonctionnements et sous-investissements récurrents du passé. Facilité d’accès, simplicité de fonctionnement, célérité, qualité et effectivité d’exécution des décisions rendues, telles sont les grandes lignes de la réforme.

Tous sauveteurs ?

Entre 40.000 et 50.000 personnes sont victimes chaque année d'une mort subite. Face à cette situation alarmante, le Groupe LaREM a déposé une PPL qui s’inscrit dans la lignée des objectifs de l’exécutif : sensibiliser 80% de la population d’ici 10 ans aux gestes qui sauvent ; tripler le taux de survie des victimes ; diminuer de 800 à 200 le nombre de morts subites dans le sport, notamment à l’approche des J.O. de 2024. Bientôt, tous sauveteurs !

Malbouffe : être vraiment exigeants ?
La proposition de loi déposée par l’opposition pour « protéger la population des dangers de la malbouffe » est un sujet de société clé, que les députés de la majorité souhaitent débattre dans le détail. Le Groupe LaREM souhaite voter cette PPL une fois le texte enrichi, notamment avec l’amendement porté par Olivier Véran sur l’affichage du nutri-score dans la publicité alimentaire.


Vie de Groupe

Grand Débat : comment on s'organise entre nous ?

1) Lorsque vous organisez une réunion, prévenez nous ici
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Le cahier de la recherche

La France en morceaux : Baromètre des Territoires 

L'Institut Montaigne propose de revenir dans cette étude sur la structure sociale de la France d'aujourd'hui avec une approche à la fois sociologique et territoriale des 20 dernières années


La Commission a lancé une consultation en ligne sur la fin du changement d'heure.  Faut-il mettre fin aux changements d'heure saisonniers ? Si oui, quel fuseau horaire adopter ? Cette consultation comporte 7 questions qui feront l'objet d'une analyse et seront relayées auprès des institutions européennes.

La France a mis en place le système d’heure d’été - heure d’hiver en 1976,  essentiellement pour réaliser des économies d’énergie.  D’autres pays européens l’avaient fait à partir de la fin des années 60.
Depuis 2001, tous les États membres de l’Union européenne doivent passer à l’heure d’été le dernier dimanche de mars et revenir à l’heure légale (dite « heure d’hiver ») le dernier dimanche d’octobre. Pour la France métropolitaine, cette heure légale est celle du fuseau horaire UTC +1 (quand il est 12 h à Londres ou à Lisbonne, il est 13 h à Paris).

Ce système de changements d’heure semestriels devenant de plus en plus contesté par les citoyens et un nombre croissant d’États membres,  la Commission européenne a engagé un processus de réflexion sur l’heure d’été.

Une série d’études ont porté sur les incidences de ce dispositif sur le marché intérieur européen, les relations commerciales transfrontalières, l’organisation des transports, des communications et des voyages  ainsi qu’en matière d’économie d’énergie, de sécurité routière, d’activités de loisirs en extérieur, de santé et d’impact sur le biorythme humain.

Dans ce contexte, la Commission européenne a proposé une nouvelle directive mettant fin aux changements d’heure saisonniers dans l’Union européenne. Les ministres des transports européens, réunis le 3 décembre 2018, ont envisagé la date de 2021 pour abandonner ce système.  À l’issue d’une action de coordination, chaque État membre devra alors décider de son heure légale et de choisir s’il y a lieu ou non d’opter pour l’heure d’été permanente ou l’heure d’hiver permanente.

Donnez votre avis avant le 3 mars 2019 minuit.

jeudi, 21 février 2019 10:14

Réunion du premier comité de pilotage du Contrat de Transition Écologique pour le territoire de Rochefort-Aunis, Circul’r et le Ministère de la Transition Écologique et Solidaire

Je suis fière de vous inviter au suivi du 1er Contrat de Transition Écologique que j’ai initié pour le territoire de Rochefort-Aunis, l’association Circul’r et le Ministère de la Transition Écologique et Solidaire.
 
Les Contrats de Transition Écologiques facilitent les projets territoriaux. Il sont liés à la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte du 18 août 2015 qui a désigné la transition vers une économie circulaire comme un objectif national et l’a consacré comme étant un des piliers du développement durable. Cette loi a ajouté l’économie circulaire à la liste des intérêts de principes défendus à l’article L.110-1-1 du code de l’environnement en lui donnant la définition suivante : « La transition vers une économie circulaire vise à dépasser le modèle économique linéaire consistant à extraire, fabriquer, consommer et jeter en appelant à une consommation sobre et responsable des ressources naturelles et des matières premières primaires ainsi que, par ordre de priorité, à la prévention de la production de déchets, à une réutilisation, à un recyclage ou, à défaut, à une valorisation des déchets ».

Convaincus de cet enjeu et forts de cette ambition, une convergence de talent, de savoir-faire, de compétences, de moyens humains et de détermination a mobilisé un certain nombre d’acteurs sur le territoire Rochefortais : l’association Circule’R, la Communauté d’agglomération Rochefort-Océan, les entreprises industrielles du secteur de l’aéronautique et autres, sont prêtes à s’engager sur la durée pour instaurer une gestion vertueuse des déchets industriels sur le modèle opérationnel de l’économie circulaire.

La seconde phase d’expérimentation des contrats de transition écologique (CTE) a été lancée le 5 février 2019 (>>> lire l'article).
 
Ce CTE permettra d’accroitre le développement de la démarche d’écologie industrielle déjà engagée par l’association Circule’R et aura pour objectif la création de deux nouvelles filières de revalorisation du polystyrène et des matériaux composite.

L’objectif est de renforcer l’écologie industrielle locale en trouvant des débouchés de valorisation aux déchets et de créer des emplois accessibles aux chômeurs de longue durée de la 2ième circonscription, soit via les structures déjà en place soit via l’Etablissement à But d’Emplois de Territoires Zéro Chômeurs .
 
Le premier comité de pilotage CTE aura lieu le 6 mars prochain à  la Communauté d'agglomération Rochefort-Océan.

 

En décembre 2018, plusieurs députés* ont appelé l'attention de Didier Guillaume, ministre de l'Agriculture et de l'Alimentation sur les risques de contamination, en arboriculture fruitière notamment, du désherbage des céréales avec des produits à base de prosulfocarbe.

L'inquiétude quant à l'utilisation de cette molécule est très grande car même si des mesures ont été prises par l'ANSES en octobre 2018 mettant en place de nouvelles conditions d'emploi réglementaires, ces dernières ne semblaient pas suffisantes au vu de la forte volatilité du produit.

La conséquence est telle que nous pouvons retrouver dans les produits bio la trace de ce pesticide. En effet, certains producteurs bio n'ont pas d'autres solutions que de jeter leurs produits sans compensation alors qu'ils travaillent dans le respect le plus total du cahier des charges bio.

Le projet de loi EGALIM a permis d'inscrire la réduction de l'utilisation de ces produits, toutefois nous avons souhaité interpeller le ministre sur les mesures à mettre en place afin d'accompagner au mieux les producteurs bio ainis touchés.

* députés ayant adressé le courrier au ministère : Sandrine Le Feur, députée du Finistère : Graziella Melchior, députée du Finistère ; Jean-Charles Larsonneur, député du Finistère ; Yannick Kerlogot, député des Côtes d'Armor ; François-Michel Lambert, député des Bouches-du-Rhône ; Frédérique Tuffnell, députée de Charente-Maritime ; Jean-François Césarini, député du Vaucluse ; Laurence Vanceunebrock-Mialon, députée de l'Allier ; Stéphanie Kerbarh, députée de Seine-Maritime ; Jean-Luc Fugit, député du Rhône ; Patrice Perrot, député de la Nièvre ; Yannick Haury, député de Loire-Atlantique ; Jean-Marc Zulesi, député des Bouches-du-Rhône ; Lionel Causse, député des Landes ; Hervé Pellois, député du Morbihan ; Nicole Le Peih, députée du Morbihan.


Réponse apportée par le ministre Didier Guillaume à télécharger en pièce jointe.

mardi, 19 février 2019 20:40

Rassemblement à La Rochelle : #jedisNON à l'antisémitisme

Après les actes antisémites qui ont frappé notre pays, j'étais aux côtés de centaines de personnes pour un rassemblement à La Rochelle. Heureuse de voir que le mot tolérance résonne toujours aussi fort. Heureuse aussi de constater que Liberté, Égalité, Fraternité ne sont pas des mots vains et continuent de nous rassembler. La France c’est un tout et non pas quelques uns.


Le ministère de la Cohésion des Territoires a annoncé un appel à manifestation d’intérêt : 15 millions d’euros supplémentaires pour les associations.

  • Le tissu associatif joue un rôle essentiel pour la cohésion sociale et territoriale dans les quartiers prioritaires.
  • Ce monde associatif est celui des dizaines de milliers d’associations qui agissent au quotidien pour la solidarité et la citoyenneté grâce à l’implication de leurs salariés et de leurs bénévoles. L’Etat finance au titre de la politique de la ville ainsi plus de 25 000 actions chaque année.
  • Parmi ces associations, certaines, prêtes au changement d’échelle, ont mis en place des solutions qui ont fait leur preuve et qui peuvent être développées dans d’autres territoires fragiles en lien avec les acteurs locaux et les associations de proximité.
  • C’est pourquoi, le ministre chargé de la ville et du logement Julien DENORMANDIE a lancé un appel à manifestation d’intérêt, doté de 15 millions d’euros par an sur trois ans, pour soutenir l’action des associations structurantes dans les quartiers de la politique de la ville.
  • D’autres actions de soutien aux associations de proximité se déploient : ainsi, le Gouvernement financera dès cette année 1000 postes supplémentaires d’adultes-relais (médiateurs sociaux) et double le nombre de postes de coordonnateurs associatifs de 760 à 1520.
  • Un plan de soutien aux associations de petite taille, en lien avec le ministère de l’éducation nationale et de la jeunesse, est en cours de préparation pour simplifier les procédures administratives et développer les financements pluriannuels.

 

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