Mon collègue Erwan Balanant a été chargé d’une mission sur la lutte contre le harcèlement scolaire. Je vous propose d'écouter ses propos sur sa proposition de créer un délit de harcèlement scolaire.

Sachez que je reste pleinement mobilisée sur le sujet du harcèlement scolaire et du cyber-harcèlement avec prochainement une conférence pour mieux informer sur ces sujets.

Question N° 9798 : suivi des enfants victimes de harcèlement et violences en milieu scolaire

Texte de la question :

Mme Frédérique Tuffnell interroge M. le ministre de l'éducation nationale sur le harcèlement et les violences en milieu scolaire. Le harcèlement, qui constitue un délit au regard de l'article 222-33-2-2 du code pénal, touche en effet 10 % des élèves. Pour répondre à ce fléau, des mesures ont été mises en place : plateforme interactive M@gistère à l'attention du personnel enseignant, mobilisation lors d'une journée mondiale contre le harcèlement, numéro vert dédié, protocole de l'éducation nationale pour le traitement des situations de harcèlement avec des « fiches conseils », actions de prévention et de lutte contre le harcèlement. Or ces mesures ne seraient pas suffisantes. Dans une situation de harcèlement, ces « fiches conseils » ne sont pas remises automatiquement aux parents de victimes, aux parents d'auteurs, et aux parents d'élèves témoins. Les actes de harcèlement ne sont également pas systématiquement consignés par écrit. De ce fait, on peut s'interroger sur le suivi approprié des élèves harcelés et des personnes impliquées. Afin de renforcer la protection assurée aux victimes de harcèlement, notamment les mineurs, elle lui demande si le Gouvernement envisage de permettre la signalisation des actes de harcèlement via une plateforme dédiée, autre que la plateforme Pharos, qui n'est destinée qu'aux signalements des contenus illicites sur internet. Elle lui demande également quelles mesures pourraient être mises en place afin d'assurer un meilleur suivi des signalements et de renforcer la protection des victimes.

Réponse publiée le 6 novembre 2018 :

Depuis 2011, le ministère de l'éducation nationale a pris la mesure de l'extrême sensibilité de la problématique du harcèlement entre pairs et des mutations technologiques amplifiant ces phénomènes, et met en œuvre, à ce titre, une politique publique d'envergure, qui doit permettre la détection précoce de ces situations et l'assurance d'une meilleure prise en compte. Quatre grands axes structurent l'action publique : informer, prévenir, former, prendre en charge. - informer pour interpeller et mobiliser : les personnels, les élèves et tous les partenaires de l'école sont associés aux journées nationales. La généralisation des collégiens et lycéens ambassadeurs est un important facteur de mobilisation des établissements. Le site « Non au Harcèlement » (NAH) et la page Facebook, le clip diffusé sur les chaînes nationales et internet ont un impact considérable, chiffré en centaines de milliers de consultations, en millions de vues. - prévenir pour combattre ce fléau : cette dimension est intégrée aux apprentissages scolaires, dans l'école du respect d'autrui. Elle est portée par un prix national, et soutenue par la diffusion de ressources et d'outils de prévention en ligne. - former pour mieux prendre en charge : il s'agit de former les personnels et de rendre les élèves acteurs de la prévention entre pairs, en développant leurs compétences psychosociales. - prendre en charge : des conseils, une orientation vers les 310 référents académiques sont dispensés via les deux numéros dédiés, 3020 et 0800 200 000 (Net écoute) qui reçoivent les appels des élèves victimes de harcèlement, de leurs parents, de témoins et de personnels de l'éducation nationale. Les situations portées à la connaissance des référents font l'objet d'un suivi systématique. Les outils disponibles sur le site « Non Au Harcèlement » sont utilisés à cette fin par les équipes des écoles et établissements. Des ressources dédiées à la lutte contre le harcèlement et le cyber harcèlement sont également disponibles dans la mallette des parents. En ce qui concerne le recensement écrit des situations les plus préoccupantes, cette année scolaire a également été marquée par la généralisation de l'utilisation de l'application « Faits établissement », qui permet aux directeurs, aux principaux et aux proviseurs de signaler les incidents et les violences, et donc les situations de harcèlement, qui se manifestent dans les écoles et les établissements dont ils ont la responsabilité. Cette application permet également de solliciter un accompagnement particulier. Les situations les plus complexes font l'objet d'une transmission aux référents via l'application « Stop harcèlement » qui permet d'assurer un suivi précis et coordonné des actions mises en œuvre. Une plateforme spécifique Net Ecoute propose le même type d'accompagnement pour les situations de cyberharcèlement. Elle assure le lien en matière de signalement avec les réseaux et avec la Plateforme d'Harmonisation, d'Analyse, de Recoupement et d'Orientation des Signalements (Pharos) pour les situations les plus graves. La publication d'un vademecum consacré au respect d'autrui témoigne de la volonté d'un renforcement de la mobilisation portée par le ministère de l'éducation nationale. Il comportera des principes et des exemples très concrets, à destination des équipes, et leur permettra de renforcer encore leur vigilance et leur action pour protéger des diverses formes de harcèlement les élèves qui leur sont confiés. Par ailleurs, il est essentiel de rappeler que 94 % des collégiens et des lycéens déclarent se sentir bien dans leur établissement. C'est le signe que les personnels s'engagent quotidiennement pour assurer aux élèves un climat scolaire serein et protecteur, afin d'assurer la réussite de leurs apprentissages.

En juin dernier, j'avais posé une question écrite au Gouvernement sur le suivi des enfants victimes de harcèlement et violences en milieu scolaire.

Aujourd'hui, dans le cadre de la journée nationale de lutte contre toutes les formes de harcèlement, le ministère s'engage dans une politique volontariste en quatre axes prioritaires pour que l’École demeure un lieu de la confiance, du respect d’autrui et du bien-être. Tous ces éléments constitutifs d’un climat scolaire serein doivent permettre à tous les élèves de s’épanouir dans leurs apprentissages et de développer le meilleur d’eux-mêmes.

La lutte contre le harcèlement à l’école est un défi majeur car le harcèlement est la négation même de notre idéal d’école : une école de la confiance où l’on vient avec bonheur, où chacun respecte autrui, où l’on cultive en pratique les valeurs de la République. Tous les enfants doivent se rendre à l’école en confiance, confiance dans leurs camarades et en eux-mêmes. C’est le sens profond de ce que j’appelle  "l’école de la confiance".

Les phénomènes de harcèlement ne sont pas nouveaux, mais ils ont pris une nouvelle ampleur, notamment avec internet. C’est pourquoi, cette année, nous avons particulièrement insisté sur le cyberharcèlement et que, par la mesure d’interdiction du portable au collège, ainsi que par la montée en puissance de l’éducation aux médias, nous envoyons un signal clair pour un usage réfléchi et raisonné des réseaux sociaux.

Éradiquer le harcèlement de nos établissements nécessite une politique volontariste qui réponde à plusieurs enjeux.
C’est d’abord celui de la sensibilisation. C’est pourquoi la journée du 8 novembre est aussi importante car elle permet, grâce à la mobilisation de toutes les institutions d’éducation et des associations, de sensibiliser les élèves, les personnels, et, au-delà, la société entière à la question du harcèlement. Sur cette question la solution dépend en effet de l’unité du monde adulte.

Il y a ensuite un enjeu de formation des professeurs et de l’ensemble des personnels des établissements pour détecter les signes les plus faibles de harcèlement et y répondre avant que ces phénomènes ne prennent trop d’ampleurs et infligent des souffrances inacceptables aux victimes.

La mobilisation de tous, et notamment des élèves, est enfin un levier indispensable. Les élèves ambassadeurs contre le harcèlement, présents dans la plupart des collèges, témoignent de l’engagement et de la profondeur de la conscience civique de nos élèves. Je veux les féliciter.

J’englobe la question du harcèlement dans le combat que nous menons contre toutes les formes de violence à l’école. Une prochaine loi nous aidera ; la réflexion en cours avec les ministères de l’intérieur et de la justice nous permettra aussi d’avancer sur cet enjeu de société.

Nous gagnerons ce combat par la volonté et par l’unité.
 
Jean-Michel Blanquer
Ministre de l’Éducation nationale et de la Jeunesse
 

4 AXES PRIORITAIRES
  • INFORMER pour interpeller et mobiliser : la généralisation des collégiens et lycéens ambassadeurs est un important facteur de mobilisation des établissements. Le site « Non au Harcèlement » (NAH) et la page Facebook, le clip diffusé sur les chaînes nationales et internet ont un impact considérable, traduit par des centaines de milliers de consultations, des millions de vues. Les journées nationales mobilisent des dizaines de milliers de personnels, de parents et d’élèves dans l’ensemble du pays.

  • PRÉVENIR pour combattre ce fléau : la prévention est intégrée aux apprentissages scolaires, dans l’Ecole du respect d’autrui. Elle est portée par le Prix national et soutenue par la diffusion de ressources et d’outils de prévention en ligne.

  • FORMER pour mieux prendre en charge : il s’agit de former les personnels et de rendre les élèves acteurs de la prévention entre pairs, en développant leurs compétences psychosociales.

  • PRENDRE EN CHARGE : des conseils, une orientation vers les 310 référents académiques sont dispensés via les deux numéros dédiés, 3020 et 0800 200 000 (Net écoute).


QUE FAIRE EN CAS DE HARCELEMENT ?

Le ministère de l'Education Nationale propose une palette d'outils sur le site Non Au Harcèlement.


EN SAVOIR PLUS

 

Pour sensibiliser la communauté éducative aux phénomènes de harcèlement dans le milieu scolaire, la journée Non au harcèlement est organisée chaque premier jeudi du mois de novembre. Cette journée est l'occasion de rappeler combien la prévention et la lutte contre le harcèlement sont fondamentales pour permettre aux élèves d'avoir une scolarité épanouie dans le cadre de l'École de la confiance.

Cette année, la campagne "Non au harcèlement" a pour thème "la dynamique de groupe".

Le harcèlement nuit gravement à la vie scolaire des écoles et des établissements

Le harcèlement se définit comme une violence répétée qui peut être verbale, physique ou psychologique. Cette violence se retrouve aussi au sein de l’école : elle est le fait d’un ou de plusieurs élèves à l’encontre d’une victime qui ne peut se défendre. Lorsqu’un enfant ou un adolescent est insulté, menacé, battu, bousculé ou reçoit des messages injurieux à répétition, on parle donc de harcèlement. Insidieusement, ces agressions répétées impactent sensiblement l’enfance et l’adolescence de près de 700 000 élèves environ, toutes catégories sociales confondues (source enquête victimation 2015 – DEPP).

Avec l’utilisation permanente des nouvelles technologies de communication (téléphones, réseaux sociaux numériques), le harcèlement entre élèves se poursuit en dehors de l’enceinte des établissements scolaires. On parle alors de cyber-harcèlement. Le cyber-harcèlement est défini comme "un acte agressif, intentionnel perpétré par un individu ou un groupe d’individus au moyen de formes de communication électroniques, de façon répétée à l’encontre d’une victime qui ne peut facilement se défendre seule". Le cyber-harcèlement se pratique via les téléphones portables, messageries instantanées, forums, chats, jeux en ligne, courriers électroniques, réseaux sociaux, site de partage de photographies, etc.

En 2017 :

  • 18 % des collégiens déclarent avoir subi au moins une atteinte via les réseaux sociaux ou par téléphone portable (usurpation d'identité, vidéos humiliantes ou diffusion de rumeurs) ;
  • 11 % des élèves déclarent avoir été insultés ou humiliés via ces nouvelles technologies ;
  • 7 % des collégiens ont déclaré avoir subi au moins trois atteintes différentes, ce qui s'apparente à du cyberharcèlement. Il est davantage subi par les filles (8 % contre 6 % pour les garçons) et les élèves de 3e

Sur le quinquennat, il s'agit de faire disparaître des écoles et établissements les phénomènes de harcèlement. L'interdiction du portable à l'école et au collège est un élément essentiel de cette lutte contre le harcèlement.

Rendre les élèves acteurs de la lutte contre le harcèlement

La réussite de la lutte contre le harcèlement repose également sur l'engagement des élèves. Actuellement, 5 000 lycéens jouent le rôle de référents harcèlement. Dans le même esprit, les collégiens vont être formés pour sensibiliser leurs camarades. Pour cela, des outils seront mis à leur disposition sur le site Non au harcèlement.

jeudi, 11 mars 2021 07:48

Stop au cyber-harcèlement !

C’est avec effroi que nous chacun d’entre nous a pu apprendre le décès dans des circonstances tragiques de la jeune Alisha lundi 8 mars. Une adolescente morte à cause du harcèlement. A cause du cyber-harcèlement.
Je m’associe à l’immense peine de sa famille et de ses proches. De tels évènements ne doivent plus se produire.
 
Le phénomène du harcèlement n'est pas nouveau mais connait une grande ampleur ces dernières années. Et le confinement des derniers mois n'a rien arrangé, puisque les jeunes sont encore plus sur les écrans. Mais qui dit écrans dit réseaux sociaux et aussi cyber-harcèlement. En devenant "cyber", il devient plus difficile à cerner, à stopper. 
 
Je suis mobilisée pour combattre ce fléau à tous les niveaux. La réunion prévue au mois de novembre dernier a dû être reportée en raison des contraintes d’accueil du public, mais elle aura bien lieu dans les prochains mois. Elle accueillera la Sous-Préfète Mme Laure Trotin, en charge de la lutte contre les violences ; le Procureur de la République de Saintes M. Nicolas Septe, la Direction Académique de l'Education Nationale ; des professeurs ; des élèves ambassadeurs ; et association... autour d'une réunion d'information et d'échanges.
 
Pour que cela n’arrive plus.

Lutte et prévention c'est tous les jours.

À tous les élèves victimes ou témoins de harcèlement,

appelez le 3020

Aujourd'hui est la Journée Internationale de Lutte contre les violences faites aux femmes. J'ai souhaité m'attacher plus précisément sur le phénomène de la cyber-violence, qui prend de plus en plus d'ampleur.

J’ai voulu en ce mois de novembre marqué par la journée nationale de lutte contre le harcèlement scolaire du 7 et la journée nationale de lutte contre les violences faites aux femmes le 25, organiser une soirée-débat à Rochefort ce jeudi. Elle devait réunir autour de la table des jeunes, les associations, Mme Laure Trotin Sous-Préfète de Saint-Jean d’Angély, M. Nicolas Septe Procureur de la République de Saintes, Mme Annick Baillou Inspectrice Académique, M. Hervé Blanché Maire de Rochefort, ainsi que les autorités. Cette soirée initialement prévue le jeudi 26 novembre a du être annulée en raison de la crise sanitaire mais sera reportée dans le courant du premier trimestre de 2021.

Monsieur Cédric O, Secrétaire d'Etat chargé de la Transition numérique et des Communications électroniques a souhaité participer à cette soirée à travers un message vidéo :

Rappelons-le, les formes les courantes de cyber-harcèlement sont l’usurpation d’identité, le doxing, le canular téléphonique, les discours haineux, le revenge porn et la traque sur internet. Avec le confinement, les jeunes sont encore plus sur les écrans. Mais qui dit écrans dit réseaux sociaux et aussi cyber-harcèlement. D’après une enquête, celui-ci serait en hausse. Il faut donc se méfier de cette période coupée du monde. Depuis quelques années, le cyber-harcèlement prend de l’ampleur, en devenant "cyber", il devient plus difficile à cerner, à stopper. Des enfants subissent des moqueries et menaces tous les jours. D’après les chiffres, 1 enfant sur 10 connaîtra un jour une forme d’harcèlement à l’école.

L’association e-Enfance prévient tous les parents et donne un chiffre plutôt inquiétant. Sur leur site, le nombre de cas rapportés est en hausse de 50% ! Ils tirent alors la sonnette d’alarme. A cause du fait de rester chez soi, les adolescents sont plus sur leur téléphone. Et cela n’arrange en rien le cyber-harcèlement. 

En tant que Députée, il est de ma responsabilité de faire connaitre ces dangers, de favoriser le débat et d’informer les jeunes sur ces risques dont il faut parler souvent et ouvertement. Lutte et prévention c'est tous les jours, communiquons toujours plus pour protéger informer. À tous les élèves victimes ou témoins de harcèlement, appelez le 3020.


Aussi, le confinement mis en place par le Gouvernement depuis le 30 octobre 2020 pour endiguer la pandémie de Covid-19 constitue un facteur aggravant pour les femmes et leurs enfants victimes de violences.

Elisabeth Moreno, Ministre déléguée auprès du Premier ministre chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes, de la Diversité et de l’Égalité des chances, rappelle que le Gouvernement est résolu à tout en œuvre pour lutter contre ces violences avec notamment 4 outils vitaux à destination des victimes et témoins de violences faites aux femmes :logo 3919

Ensemble, nous pouvons faire en sorte que ces 4 outils vitaux soient diffusés un maximum.
Ensemble, nous pouvons sauver des vies.


 

Aujourd'hui est la journée de lutte contre le harcèlement scolaire.

La réunion que j'organisais le jeudi 26 novembre à Rochefort "Stop au cyber-harcèlement" est reportée à l'année prochaine, en raison du contexte sanitaire.
 
Avec l’utilisation permanente des nouvelles technologies de communication (téléphones, réseaux sociaux numériques), le harcèlement entre élèves se poursuit en dehors de l’enceinte des établissements scolaires. On parle alors de cyber-harcèlement. En cette période critique que nous vivons et le confinement, les jeunes sont encore plus sur les écrans et les réseaux sociaux. D'après les chiffres, le cyber-harcèlement serait en hausse. Le site E-Enfance affirme que pendant le premier confinement du mois de mars, la plateforme d'écoute de l'association a enregistré une augmentation de 30% des signalements. Il faut donc se méfier de cette période durant laquelle les jeunes utilisent plus leurs téléphones.
 
Pour autant, je reste mobilisée face à ce fléau. La lutte et la prévention c'est tous les jours.
 
En ce qui concerne le harcèlement scolaire, les chiffres que le Ministère de l'Education Nationale met à disposition sont éloquents :
  • 10% des élèves sont harcelés soit environ 1 200 000 jeunes étudiants.
  • 85% des harcèlements sont effectués par des groupes.
  • 4,9% des élèves subissent un harcèlement physique et/ou moral sévère soit 12 326 dans une école élémentaire
  • 29% des collégiens seraient victimes de moquerie de part leur conduite trop exemplaire (sondage effectué sur 18 000 élèves).

La prévention et l'information, c'est chaque jour. 

À tous les élèves victimes ou témoins de harcèlement, appelez le 3020

Le phénomène du harcèlement n'est pas nouveau mais connait une grande ampleur ces dernières années. En devenant "cyber", il devient plus difficile à cerner, à stopper.

Dans le prolongement de la journée nationale de lutte contre le harcèlement scolaire du 7 novembre et de la journée de lutte contre les violences faites aux femmes du 25 novembre, j'organise une action à destination du grand public : familles, jeunes, parents, associations et établissements scolaires...

L’objectif de cet événement est de proposer un espace d’informations et de discussions sur le cyberharcèlement, ses formes, les moyens de lutte et de prévention.

Prochainement le programme en ligne

Les "phrases qui banalisent, qui minimisent, qui excusent les violences faites aux femmes ne sont plus admissibles !"

>>> Lire la vidéo

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